Le “je n’aime pas” en test chez Facebook

Presque tout le monde connaît Facebook, le réseau social le plus populaire où les gens peuvent publier et mettre en ligne les plats qu’ils ont cuisinés, les photos des voyages qu’ils ont faits, les photos de leurs bébés et de leur nouveau compagnon … Tout y passe dans le partage de photos, de vidéos ou dans l’échange de messages. Et c’est ce qui fait la popularité de facebook. Depuis sa création, le réseau de Mark Zuckerberg a toujours essayé d’offrir aux internautes la possibilité de « liker » le contenu qu’on partage en ligne. Cette fonctionnalité permet ensuite aux utilisateurs de faire de commentaires en bas de la publication. Avec le bouton « j’aime » s’ajoutent plus tard (fin 2015) les émoticônes qui expriment différentes émotions telles que l’amour, la colère, le fou rire, la tristesse, l’étonnement.

Il ne manque que le bouton « dislike »

Sollicité par bon nombre d’utilisateurs, le bouton dislike avec le pouce tourné vers le bas fait depuis un certain temps l’objet d’un essai sur messenger. L’émoji inventé par Techcrunch est en phase de test chez un nombre limité de facebookers. Ils peuvent en avoir accès à partir du bouton qui apparaît au survol de la souris à côté du message. Le thumb down ou « pouce vers le bas » apparait avec les autres émoji soit 7 au total. Cette fonctionnalité permet en général d’exprimer son désaccord. Mais pour Facebook, elle n’est pas considérée comme une façon de démontrer son désapprobation, il s’agit plutôt d’une manière simple de dire « non ». Le réseau souhaite en fait rendre la communication entre ses utilisateurs plus réelle et sans ambiguïté avec ses émoticônes de réactions.

Pour le moment, on n’en trouve pas encore le bouton « je n’aime pas ». Le fait que le site trouve l’émoticône de pouce vers le bas comme un signe de « non » qu’ « un je n’aime pas » rend justement les choses ambigües. Il est donc probable que nous ne verrons jamais ce bouton. Parce que le « dislike » a beaucoup de risques d’être interprété comme un outil de harcèlement, à part sa connotation négative. Ce qui n’attire pas Facebook, qui était déjà au cœur de plusieurs scandales.

Le test sur messenger permet au réseau social de décider s’il va mettre en ligne ce bouton « dislike » ou non. Parce que les gens se servent souvent de messenger pour la planification, la coordination et l’interaction, ces essais permettent au géant américain de déduire les votes et les logistiques d’une façon rapide. Notons que Facebook a toujours comme maitre-mot les interactions sociales positives. Alors qu’il ne souhaite pas voir sa plateforme un site où les gens votent pour ou contre le post d’une telle ou telle personne. Selon sa porte-parole, le fait de mettre en ligne le bouton « dislike» peut amener les gens à bien penser à ce qu’ils vont publier. Dans ce sens, pour eux, le « je n’aime pas » est un frein à l’engagement.

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